Le contexte

Les personnes prostituées sont d’abord des personnes en difficulté sociale, qui s’adonnent très souvent à une « prostitution de désespoir ». Elles cumulent tous les indicateurs sociaux de la précarité et de l’exclusion : précarité des revenus, non accès aux droits sociaux, difficultés liées au logement, isolement, problèmes sanitaires…

La société tend à poser sur le sujet de la prostitution un regard indifférent, gêné ou moqueur, empreint d’idées reçues souvent nourries par les médias. Les personnes sont souvent niées, car réduites à leur activité de prostituée, et méprisées en tant que telles.
Pouvoirs publics, associations et acteurs sociaux travaillent dans différentes directions :
• L’action des pouvoirs publics va dans le sens d’une lutte contre la violence faite aux personnes prostituées, via la mise en œuvre de mesures favorisant la sortie de la prostitution.
• Les associations et acteurs sociaux sont orientés vers l’accueil social, la défense des droits et le traitement médico-social, qui sont surtout du domaine des "moyens".



Peu d’associations axent leur action sur l’accompagnement de la personne dans le retour vers la responsabilité et l’autonomie. Le projet de la Maison Magdalena est d’apporter une nouvelle dimension aux actions existantes par un accompagnement social, humain et spirituel en vue de la réinsertion.

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